Jim CORCORAN

Jim CORCORAN
Né à Sherbrooke en 1949, il complète ses études secondaires et un baccalauréat à Boston, Massachusetts vers la fin des années 1960. Étant un ancien séminariste, il revient au Québec en 1970 dans le but de poursuivre ses études en enseignement du latin à l'Université Bishop dans la petite ville de Lennoxville. Il pratique la guitare pendant ses heures de loisirs. Bien que sa langue maternelle soit l'anglais, il est un amant de la langue française.

En 1972, il forme le duo Jim et Bertrand avec Bertrand Gosselin et commence à se produire dans les Cantons de l'Est. Pendant les années 1970, ce groupe est associée à la chanson folk québécoise.

À la dissolution du groupe en 1979, il entame une carrière solo dans le monde francophone. Le parcours de Jim Corcoran connaît toutefois une véritable ascension au milieu des années 1980. En 1983, il lance l'album Plaisirs qui connaîtra à son tour une bonne réception.

À l'automne 1989, il devient animateur de radio pour CBC, la chaîne anglophone de Radio-Canada. Il participe également à la pièce de théâtre Nelligan.

Personnage unique sur la scène de la musique populaire québécoise, Jim Corcoran s'y distingue par la rigueur artistique associée à sa musique, à ses chansons. En plus de son talent reconnu pour les mots justes et les mélodies bien fignolées, l'auteur-compositeur-interprète s'avère également un conteur à l'humour savoureux, doublé d'un animateur hors pair. Théâtral au besoin, il a campé le personnage de David dans l'opéra romantique Nelligan de Michel Tremblay et André Gagnon. Jim Corcoran donne de plus libre cours à l'Irlandais en lui quand il s'improvise vidéaste pour plusieurs de ses propres clips. Plutôt flexible, il a d'ailleurs redéfini le pas de deux avec la réputée danseuse Louise Lecavalier.

Jim Corcoran a enregistré une grande partie de ses trois derniers albums dans le sud des États-Unis, notamment à Nashville et Memphis.

Le troisième disque du Sherbrookois d'origine, Miss Kalabash, enregistré à Memphis en 1986, a été unanimement louangé par la critique tant pour la richesse des textes que pour la rigueur technique des arrangements. « Miss Kalabash regorge de trouvailles intelligentes, sensibles et drôles » Voir.

En 1990, Jim lance Corcoran, un album où il flirte avec la langue, s'adonne à d'audacieux exercices de style, emprunte 76 verbes pour C'est pour ça que je t'aime et 47 secondes pour Je me tutoie.

En 1990, il reçoit un prix Félix de l'ADISQ pour la réalisation du disque Corcoran. En 1996, l'ADISQ lui décerne un autre prix Félix pour l'album de l'année, catégorie Folklore, qu'il n'a jamais accepté.

Après le spectacle Les Liaisons acoustiques (1992) avec le guitariste Bob Cohen, spectacle fort en thème où l'humour accompagne la virtuosité, Jim Corcoran lance en 1994 Zola à vélo, son cinquième album. Une œuvre mature tant par la qualité de l'écriture que par la musique. Caustique, Jim Corcoran a la lettre musclée.

Après la soirée Carte blanche à Jim Corcoran où il accueillait ses invités spéciaux aux FrancoFolies de Montréal de 1994, Jim y est de retour en août 1995 avec une supplémentaire de son nouveau spectacle inauguré à Montréal au printemps de la même année. Adoptant la formule du trio acoustique en compagnie du guitariste Pierre Côté et du bassiste Daniel Hubert, il y transforme ses compositions grâce à des arrangements inédits et surprenants. Depuis, Jim a offert ce tour de chant dans plusieurs villes du Québec ainsi qu'en France où il a participé au Festival de Marne en octobre.

Avec la parution, au printemps 1996, de son sixième album solo intitulé Portraits, Jim Corcoran confirme sa place au rang des meilleurs auteurs-compositeurs de la scène québécoise. Reprenant le format musical qui a fait le succès de sa dernière tournée et incluant une sélection de chansons qui ont marqué sa carrière, cet enregistrement studio capture toute la magie de ses prestations sur scène. Le succès a été tel qu'il s'est alors transporté en Europe où il a participé à divers festivals, tout en collaborant à la production Quidam, du Cirque du Soleil, de même qu'avec René Dupéré.

« Jim Corcoran mène une carrière à son goût, en sachant s'éclipser pour revenir avec du neuf. Il dit qu'il fait les choses "de façon presque clandestine" : la chanson ici, l'écriture là, l'animation en parallèle. (...) En homme qui apprécie les artistes conséquents, Jim Corcoran est le plus conséquents de tous, car il n'a de cesse de s'émerveiller de la langue française, de tendre vers une maîtrise de ses pièges et de partager le fruit de ses coups de foudre et de ses convictions. » Michèle Laferrière, Le Soleil, 2000

À l'automne 2000, il lance Entre tout et moi. Ce septième disque solo de l'artiste est à la fois rigoureux, profond et rafraîchissant, plongeant dans les dédales de la vie et de l'amour avec un style incisif, un verbe peaufiné et introspectif.

C'est un Jim Corcoran des plus énergiques qui nous est revenu en avril et mai 2000, après avoir effectué une tournée avec le chanteur français Mathieu Chédid, alias M, laquelle l'a amené à se produire (entre autres) sur la scène de l'Olympia de Paris.
# Posté le mardi 19 décembre 2006 05:24

Bruno PELLETIER

Bruno PELLETIER

Bruno Pelletier est né à Charlesbourg, en banlieue de Québec.
Date de naissance : 07/08/1962
Adresse :
Disques Artiste
154, ch. de la Grande Côte
Rosemère (Québec)
J7A 1H3

Un Lion du deuxième décan, il est né l'année du Tigre et est un Aigle selon l'astrologie amérindienne.

Dès son adolescence, il est passionné de musique. Il joue de la guitare et de la batterie et commence à composer ses propres chansons. Il touche au hard rock avec ses premiers groupes, Amanite et Sneak Preview avec lesquels il arpente les bars du Québec. En 1989, il fonde son premier groupe francophone, Pëll.

En 1989, il participe au concours musical Rock Envol de la Société Radio-Canada qui a déjà vu défiler sur ses planches les Vilains Pingouins, Daniel Bélanger, Les Parfaits Salauds et autres. L'année suivante, il signe son premier contrat de disques.

En 1992, il obtient le rôle-titre de l'Opéra Rock La légende de Jimmy, coécrit par Luc Plamondon et Michel Berger. Le succès de la production qui met aussi en vedette Diane Tell est moyen. La même année, Pelletier lance son premier disque en octobre.

Même si le succès de La légende de Jimmy était en deçà des attentes, la performance de Pelletier n'est pas passée inaperçue. Luc Plamondon fait encore appel à lui en 1994 pour le remake de son grand classique Starmania. Cette aventure le mène dans plus de 50 villes d'Europe pour se terminer à la fin du mois de juin 1995. Malgré le rythme effréné de la vie de tournée, il réussit parallèlement à trouver du temps pour terminer l'enregistrement de son deuxième album Défaire l'amour.

Avec son troisième disque, Miserere, paru en 1997, Bruno Pelletier se hisse au rang des stars de la chanson au Québec. Le disque se hisse au sommet des ventes en dépassant le cap des 200,000 exemplaires vendus. Il obtient aussi, pour la première fois, le Félix de l'Interprète Masculin de l'Année au Gala de l'ADISQ. La même année, il touche au 7e art en jouant dans la télésérie Omerta II.

L'année suivante, Pelletier renoue pour une troisième fois avec Plamondon. Cette fois-ci, les deux hommes sont complices pour la nouvelle comédie musicale que le Québécois écrit sur la musique de Richard Cocciante, Notre-Dame de Paris. Le succès de cette production est immense au Québec et en France.

En 1999, l'album D'autres rives est lancé simultanément au Québec et en France. Il sera suivi d'une imposante tournée qui lui permettra de se présenter pour la première fois en Europe en tant qu'artiste solo. Après le succès connu par ce disque, un premier disque " live ", Sur scène, est lancé en 2001.

En 2002 avec l'album Un monde à l'envers revient après près de deux ans d'absence. La même année, en décembre, Pelletier présente deux représentations à guichet fermé du concert Chantons Noël avec l'Orchestre Symphonique de Montréal (OSM) à la Basilique Notre-Dame de Montréal.

En 2003, la vie personnelle du chanteur fait couler beaucoup d'encre alors que sa rupture avec la comédienne Macha Grenon est étalée dans les journaux. À la fin de cette année, le chanteur revient en novembre avec un disque enregistré devant public lors de ces deux concerts mémorables présentés avec l'OSM.

En septembre 2004, on apprend que le chanteur québécois se joindra à un nouveau musical, Dracula - Entre l'amour et la mort. La nouvelle production qui verra le jour à Montréal au début 2006. Elle sera inspirée de l'oeuvre romanesque de Bram Stoker, Dracula sera écrit par Roger Tabra (Garou, Johnny Hallyday, Bruno Pelletier) sur des musiques de Simon Leclerc.


DISCOGRAPHIE
o Concert de Noël (2003)
o Un monde à l'envers (2002)
o Sur scène (2001)
o D'autres rives (1999)
o Miserere (1997)
o Défaire l'amour (1995)
o Bruno Pelletier (1992)
# Posté le mercredi 13 décembre 2006 05:32

Dominique Fidanza... Lollipop

Dominique Fidanza... Lollipop
Hé oui!! nous le savons tous maintenant! La dominique de Star'acc saison 2006 avait déjà été selectionnée pour popstar en 2001, en Italie, d'où elle en est ressortie gagnante!!

Elle fait également partie du groupe "lollipop", un groupe italien comprenant 5 filles (Roberta, Marta, Veronica, Marcellina et ...Dominique)
Le groupe + ou - connu a eu beaucoup de critique en Italie.. soit disant, ces charmantes damoiselles ne savaient pas chanter!

Dominique a également fait une tournée en Italie en 2005 où elle chantait ces propres chansons! mais sans grand succès..

C'est pourquoi aujourd'hui.. (2006) Dominique essaye de conquérir la France! Gagnera-t-elle la bataille contre la Gaule? A en juger les compliments de Monsieur Pascal NEGRE ... Dominique ira loin!

Bonne route à Elle!
# Posté le mercredi 13 décembre 2006 05:24

Marek Mogilewicz

Marek Mogilewicz
auteur-compositeur-interprète

Dès sa naissance, Marek a été très étonné de constater que les gens qui l'entouraient, parlaient une drôle de langue qu'on appelle communément "le polonais". Un peu plus tard, retrouvant, non sans difficultés, le chemin sinueux de l'école, Marek a continué de s'étonner de l'insistance de ses proches à lui indiquer le chemin à suivre, bien qu'il n'ait jamais demandé quoi que ce soit.
Tendant quelques élastiques sur une boîte de conserve, il fit connaissance avec les grandes théories des mathématiques et de l'harmonie. Plus tard il pratiqua, avec le même étonnement, les mêmes expériences en utilisant des guitares, synthétiseurs, vieilles casseroles ou des bouteilles (vides de préférence).
Quant au prix du conservatoire, il se souvient parfaitement de celui qu'il fallait payer pour y suivre les cours.
Déjà dans son jeune âge, Marek, tout à fait par hasard, entra dans un théâtre. Ne trouvant toujours pas de sortie de secours, il y resta assis sur un strapontin entre le couloir et la sortie des artistes.

Marek Mogilewicz chante en polonais et en français, avec une voix profonde, solide, celle de la conviction et porteuse d'espoir. La langue polonaise s'impose, virile et expressive ; nul besoin de la comprendre, l'écouter suffit : elle vous transperce, vous emplit et vous transporte. 'Chopin vivait à Paris, chante Mogilewicz, j'ai appris à dire bonjour, j'ai trouvé mon pain de chaque jour, l'amour, la liberté... et je veux encore rêver.'

Poèmes d'amour, poèmes d'espoir, ce blond Polonais au visage paisible et souriant est venu chercher un peu son pays où il espère retourner un jour. 'L'amour, chante encore Mogilewicz, un espoir valable partout dans le monde'. De sa guitare, il sort quelques mélodies auxquelles nous ne sommes pas habitués. Un vrai troubadour venu apporter une fraîcheur d'ailleurs, même si celle-ci pèse un peu lourd parfois.

"Marek qui a participé à la lutte pour la liberté et la démocratie de son pays natal, la Pologne, est en Suisse depuis 1978 où il continue sa lutte à travers ses chansons et de nombreux concerts.

Il a étudié le chant lyrique au Conservatoire de Genève. Il travaille à l'Opéra et au théâtre. Ses dernières réalisations sont les mises en scène de « L'aide-mémoire » de Jean-Claude Carrière au Théâtre du Funambule à Nyon et de « Ma mère et la musique » de Marina Zsvetéva au Théâtre du Grutli à Genève.

Il chante en français, en russe et en polonais. Il a participé à de nombreux concerts aux côtés d'Anna Prucnal, Véronique Pestel, France Léa, Pascal Auberson, Gérard Prats et Bernard Joyet, Alain Leprest et se produit sur scène à travers l'Europe.

Il a une solide formation pédagogique et travaille avec les professionnels et les amateurs les techniques de l'art scénique et l'interprétation de textes et de chansons.
"
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# Posté le lundi 11 décembre 2006 08:07
Modifié le mardi 12 juin 2007 08:38

Thierry ROMANENS

Thierry ROMANENS

Thierry Romanens promène sa bobine d'allumé et sa prose solaire sur les scènes d'ici et d'ailleurs depuis une douzaine d'années. Actuellement en tournée, il fait une halte sur le plateau de la Tête ailleurs.

Thierry Romanens naît en France en 1963. Il commence à jouer dans un groupe à l'âge de 17 ans (folk français) puis se lance dans le bluegrass-country pendant ses études de psychomotricien, profession qu'il exerce à temps partiel jusqu'en 1995. Il déménage en Suisse, terre de ses ancêtres, fin 1987. Son parcours musical commence en 1987 avec "Les Taupins" groupe semi-professionnel de Lyon, qui le mène en tournée en Rhône-Alpes et en Suisse. En 1994, il monte un spectacle s'intitulant "chanteurs et une cloche". En 1998, il fera une vingtaine de spectacle intitulés "Thierry Romanens en Concert". En mai 2000, il sort son premier opus, « Le Sens Idéal ». Son deuxième album, « Les Saisons du Paradis », est paru le 26 janvier 2004 en Suisse. Parallèlement à sa carrière de musicien, Thierry Romanens est très actif dans les milieux du théâtre, de l'humour et de la radio.
# Posté le lundi 11 décembre 2006 08:00